Profil
Un peu d’histoire
En 1982, alors que le Secrétariat à l’adoption internationale cherchait une organisation à même de ramener au pays
des enfants adoptés en Corée du Sud, des parents ayant déjà adopté dans ce pays acceptèrent de servir d’escorte pour ces enfants. C’est un
an plus tard, en 1983, que ces six couples fondaient Enfants d’Orient.
Les objectifs de ce nouvel organisme voué à l’adoption d’enfants asiatiques étaient d’assister les parents adoptifs
tout au long du processus d’adoption, de leur permettre de profiter de l’expérience de parents ayant déjà adopté en Corée du Sud,
de maintenir des relations solides avec les autorités responsables de l’adoption dans ce pays, d’organiser un réseau d’escorte pour
ramener au Québec les enfants adoptés et, enfin, de faire des suivis post-adoption.
Enfants d’Orient fut, très tôt, bien connu des couples québécois désirant adopter en Asie et le Secrétariat à
l’adoption internationale du gouvernement du Québec reconnut son expertise en cette matière.
En 1990, suite à l’engagement et aux efforts soutenus de plusieurs groupes, le gouvernement du Québec adoptait
la loi 70 sur l’adoption, laquelle loi donnait plus de latitude à une douzaine de ces groupes en leur permettant notamment d’agir à
titre d’intermédiaire entre les parents québécois désirant adopter à l’étranger et les pays où de telles adoptions étaient possibles.
Enfants d’Orient faisait dès lors partie de ces agences accréditées. Dans le cadre de la mise en vigueur de cette loi, Enfants d’Orient
était autorisé, le 19 novembre 1990, à superviser les dossiers d’adoption de la Corée du Sud et de Taiwan; puis, le 6 juin 1991, de ceux
de Thaïlande.
Enfants d’Orient est formé aujourd’hui de quelque 384 familles membres qui ont soit déjà adopté un ou des enfants
ou sont en attente d’une proposition d’adoption dans l’un ou l’autre des trois pays.
Le conseil d’administration est formé de sept parents bénévoles responsables de la gestion de cet organisme à
but non lucratif.
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